Subject: BARBARIE ou CIVILISATION, chacun doit choisir :
Date: Fri, 16 May 2008 01:19:37 +0200
BARBARIE ou CIVILISATION, chacun doit choisir !
Dans le N° 845, l’Èdito d’« Informations Ouvrières » (hebdo
du PT -France-) démontre la nécessité absolue de faire ce
choix...
Et ce n’est pas qu’une affaire franco-française, mais mondiale et
inter-nationaliste !
Pour information (partisans de la monarchie, du nazisme et du
stalinisme : s’abstenir), on peut lire dans le N° 845 - Semaine du
15 au 22 mai 2008- dans l’Èdito du PT (France) :
****************************************************************************
« ÉQUIPE de TRI » :
Faut-il, pour résoudre la crise majeure qui frappe le pays, remettre
en cause l’Union européenne ?
Certainement pas, répondent les dirigeants du PS (ex. SFIO), parti
qui « agit dans l’Union européenne, qu’il a non seulement voulue,
mais en partie conçue et fondée » (1).
Certainement pas, répondent les dirigeants du PCF, pour qui il
suffirait de « réorienter les structures et les politiques de l’UE
(Union Européenne) (2).
Certainement pas, répond Besancenot, qui, en trois heures de
télévision grande écoute, n’évoque pas une seule fois la responsabilité
de l’Union européenne (3).
N’est-ce pas là pourtant la question centrale ?
Qu’on en juge à partir des faits.
On lit dans une dépêche d’Associated Press (5 mai 2008)
l’information suivante à propos des États-Unis :
« Les médecins savent qu’en cas de pandémie de grippe ou d’autres
désastres, un certain nombre de malades ne pourront pas bénéficier
de soins vitaux. Le dilemme sera de décider qui doit mourir (…).
Une liste de recommandations concernant les patients qui ne seraient
pas traités ("a été dressée par", NDLR) les membres d’une
commission venue d’universités prestigieuses, de groupes médicaux,
d’agences du gouvernement et de l’armée (…). Les indications
doivent faire l’objet de lignes directrices pour les hôpitaux “de
manière à ce que chacun réfléchisse de la même manière” en
cas d’épidémie (…). L’idée est d’essayer de garantir que les
ressources limitées -incluant les ventilateurs, les médicaments,
les médecins et les infirmières- seront utilisées d’une manière
objective et uniforme (…). Pour s’y préparer, les hôpitaux devraient
désigner une équipe de tri chargée de décider qui bénéficiera des
soins permettant de sauver leur vie et qui n’en bénéficiera pas » (4).
Selon la dépêche, seraient exclus des soins en priorité :
« les citoyens les plus pauvres et les plus démunis ».
Comment qualifier cela, sinon de marche à la barbarie, qui, dans
ses moindres détails, évoque de sinistres précédents ?
On objectera peut-être qu’il ne s’agit là que des « United States
of America » (USA) et que nous ne sommes pas concernés ?
Mais, précisément… SI !
Conquête arrachée par le mouvement ouvrier en 1945, la Sécurité
sociale est une institution fondée sur la solidarité ouvrière, qui,
encore aujourd’hui et en dépit de toutes les attaques déjà
portées, stipule :
« L’organisation de la SÉCURITÉ SOCIALE est fondée sur le
principe de solidarité nationale. Elle garantit les travailleurs et
leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de
réduire ou de supprimer leur capacité de gain (…).
Indépendamment de son âge et de son état de santé, chaque
assuré social bénéficie contre le risque et les conséquences de
la maladie d’une protection qu’il finance selon ses
ressources » (5).
C’est donc sans aucune considération de coût et a fortiori de
revenu que la SÉCURITÉ SOCIALE a été fondée pour, comme
cela est dit, « la protection du travailleur et de sa famille».
A ce principe de protection solidaire s’oppose depuis 1992 le
traité de Maastricht/Lisbonne, qui prétend enfermer la SÉCURITÉ
SOCIALE dans un budget, devenu enveloppe fermée en 2004, se
réduisant d’année en année, tandis que les patrons, sont chaque
année, un peu plus exonérés des cotisations qu’ils doivent (6).
De contre-réforme(s) en contre-réforme(s), on en arrive à une
situation où, au prétexte du « trou » et du respect des critères
de Maastricht, la SÉCURITÉ SOCIALE réduit sa prise en charge
à peau de chagrin, les assurances privées étant invitées à envahir
ce juteux marché qui, jusque-là, leur échappait.
Tels sont les diktats de l’Union européenne... au nom de la
« concurrence libre et non faussée » [une des clauses hypocrites
du système de ces barbares « libéralistes » : Le Capitalisme,
note de wen].
C’est l’individualisation substituée à la solidarité.
Au bout du compte… les riches se soigneront… et les pauvres ?
Sommes-nous très loin des sinistres « équipes de tri » qu’on veut
installer dans les hôpitaux américains ?
Alors oui, comme le dit l’appel du comité permanent pour un POI
(Parti Ouvrier Indépendant), ça ne peut plus durer !
La marche à la barbarie doit être stoppée.
L’unité, nécessaire pour sauver la SÉCURITÉ SOCIALE de 1945,
les retraites, les services publics et les droits ouvriers, met à l’ordre
du jour -que cela plaise ou non, et au risque de rompre le consensus-
la rupture avec l’UE (Union Européenne).
Barbarie ou civilisation : telle est l’alternative sur laquelle chacun
doit se prononcer.
Daniel Gluckstein, secrétaire national du PT -France-
(1) Déclaration de principes du PS.
(2) Site du PCF « Nos propositions : 4 initiatives fortes pour
réorienter la construction européenne ».
(3) Lire page 5 de « Informations Ouvrières ».
(4) Pour le lecteur horrifié qui douterait de la traduction, la
formulation en anglais est : « To prepare, hospitals should
designate a triage team with the task of deciding who will
and who won’t get lifesaving care. »
(5) Code de la SÉCURITÉ SOCIALE.
(6) Instaurées par le Premier ministre "socialiste" Michel
Rocard en 1991, les exonérations, qui n’ont cessé d’augmenter
sous tous les gouvernements de toutes couleurs politiques,
totalisent, aujourd’hui, plus de 200 milliards d’euros, bien plus
que les prétendus déficits.
************************************************************************
----------------------------------------------------------------------------------
Pour nous 2008 c'est le combat pour dire NON : C’est ASSEZ !
RUPTURE AVEC L’UE !
Rupture avec cette instance qui est (à l’inverse de ce que disent
les tenants de la « Gauche », « Gauche Extrême » et « Gauche de
la Gauche, de la Gauche ») l’incarnation même, autant sur le fond
que sur la forme, du système CAPITALISTE à l'agonie (*).
Refus du CORPORATISME néo-fasciste !
Refus de toute régionalisation !
Honte à la LCR qui est uni avec le groupe fasciste, séparatiste
plein de haine contre la république, partisan du terrorisme et
antijacobin : EMGANN !
Indépendance réciproque des Syndicats-Partis-État !
Maintien de notre république laïque, une et indivisible, de sa
« souveraineté-indépendance » de notre peuple qui fut à maintes
reprises, dans le domaine de la CIVILISATION, un des phares
pour les autres peuples depuis 1789.
Exigence d’un référendum contre le « coup d'État » de Sarkozy
avec l’adoption imposée au peuple par l’adoption de la
Constitution de l’UE (Union Européenne) en violation de la volonté
du vote « NON » du peuple de 2005.
Pour nous c’est donc le combat pour construire un POI (Parti
Ouvrier Indépendant) sur le programme d’action de ce qui
précède.
Salutations socialistes, internationalistes, républicaines et
démocratiques :
wen.kroy@wanadoo.fr
PS : On peut s'abonner au journal du PT, pour 6 mois, au prix
de 30,50 euros, ou pour un an moyennant 61 euros, en écrivant à :
Parti des Travailleurs,
Service abonnements Informations Ouvrières,
87 rue du Faubourg-Saint-Denis,
75010 Paris.
(Libellez votre chèque à l'ordre de "Informations Ouvrières").
PS (bis) : La révolution est inévitable et, si « l'émancipation
des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes »
(cf. Marx), « la révolution sans un parti ouvrier révolutionnaire
indépendant des travailleurs est condamnée à être écrasée »
(Engels et Marx tirant le bilan de la « Commune de Paris » en
mai/juin de 1871).
Ce post-scriptum n'engage que les membres du Parti des
Travailleurs (ou autres citoyens) qui réfléchissent et aboutissent
à cette implacable évidence.
Le PT comporte, en effet, 4 courants et ses membres sont
librement organisés (ou non) dans un de ses 4 courants :
-Courant Anarcho-Syndicaliste,
-Courant communiste,
-Courant socialiste,
-Courant communiste internationaliste (trotskyste).
PS (ter) : Le problème ici posé n'est en rien « franco-français »,
il concerne tous les peuples du monde et l’avenir de toute la
civilisation humaine !
------------------------------------------------------------------------------------------
(*) Une agonie de plus en plus profonde, mais qui ne peut
disparaître que si les exploités et opprimés le renversent, ce qui
est la base même du combat marxiste et de sa méthode, à
contrario de la conception (dangereuse) de celles "petits-bourgeois
anarchistes" de notre temps qui refusent l'organisation et les partis :
"L'UNEF est un bordel et les syndicats sont des putain" disait
Monsieur Daniel Cohn Bendit, il y a exactement 40 ans.
---------------------------------------------------------------------------------------
Le site du Parti des Travailleurs (membre de l’EITP, Entente
Internationale des Travailleurs et des Peuples) :
http://www.parti-des-travailleurs.org/
Le site de l'EITP :
http://www.eit-ilc.org/fr/index.php
(*) Une agonie de plus en plus profonde, mais qui ne peut
disparaître que si les exploités et opprimés le renversent, ce qui
est la base même du combat marxiste et de sa méthode :
A contrario de la conception (dangereuse) des "petits bourgeois
anarchistes" de notre temps qui refusent l'organisation et les partis.
Dans le N° 845, l’Èdito d’« Informations Ouvrières » (hebdo
du PT -France-) démontre la nécessité absolue de faire ce
choix...
Et ce n’est pas qu’une affaire franco-française, mais mondiale et
inter-nationaliste !
Pour information (partisans de la monarchie, du nazisme et du
stalinisme : s’abstenir), on peut lire dans le N° 845 - Semaine du
15 au 22 mai 2008- dans l’Èdito du PT (France) :
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« ÉQUIPE de TRI » :
Faut-il, pour résoudre la crise majeure qui frappe le pays, remettre
en cause l’Union européenne ?
Certainement pas, répondent les dirigeants du PS (ex. SFIO), parti
qui « agit dans l’Union européenne, qu’il a non seulement voulue,
mais en partie conçue et fondée » (1).
Certainement pas, répondent les dirigeants du PCF, pour qui il
suffirait de « réorienter les structures et les politiques de l’UE
(Union Européenne) (2).
Certainement pas, répond Besancenot, qui, en trois heures de
télévision grande écoute, n’évoque pas une seule fois la responsabilité
de l’Union européenne (3).
N’est-ce pas là pourtant la question centrale ?
Qu’on en juge à partir des faits.
On lit dans une dépêche d’Associated Press (5 mai 2008)
l’information suivante à propos des États-Unis :
« Les médecins savent qu’en cas de pandémie de grippe ou d’autres
désastres, un certain nombre de malades ne pourront pas bénéficier
de soins vitaux. Le dilemme sera de décider qui doit mourir (…).
Une liste de recommandations concernant les patients qui ne seraient
pas traités ("a été dressée par", NDLR) les membres d’une
commission venue d’universités prestigieuses, de groupes médicaux,
d’agences du gouvernement et de l’armée (…). Les indications
doivent faire l’objet de lignes directrices pour les hôpitaux “de
manière à ce que chacun réfléchisse de la même manière” en
cas d’épidémie (…). L’idée est d’essayer de garantir que les
ressources limitées -incluant les ventilateurs, les médicaments,
les médecins et les infirmières- seront utilisées d’une manière
objective et uniforme (…). Pour s’y préparer, les hôpitaux devraient
désigner une équipe de tri chargée de décider qui bénéficiera des
soins permettant de sauver leur vie et qui n’en bénéficiera pas » (4).
Selon la dépêche, seraient exclus des soins en priorité :
« les citoyens les plus pauvres et les plus démunis ».
Comment qualifier cela, sinon de marche à la barbarie, qui, dans
ses moindres détails, évoque de sinistres précédents ?
On objectera peut-être qu’il ne s’agit là que des « United States
of America » (USA) et que nous ne sommes pas concernés ?
Mais, précisément… SI !
Conquête arrachée par le mouvement ouvrier en 1945, la Sécurité
sociale est une institution fondée sur la solidarité ouvrière, qui,
encore aujourd’hui et en dépit de toutes les attaques déjà
portées, stipule :
« L’organisation de la SÉCURITÉ SOCIALE est fondée sur le
principe de solidarité nationale. Elle garantit les travailleurs et
leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de
réduire ou de supprimer leur capacité de gain (…).
Indépendamment de son âge et de son état de santé, chaque
assuré social bénéficie contre le risque et les conséquences de
la maladie d’une protection qu’il finance selon ses
ressources » (5).
C’est donc sans aucune considération de coût et a fortiori de
revenu que la SÉCURITÉ SOCIALE a été fondée pour, comme
cela est dit, « la protection du travailleur et de sa famille».
A ce principe de protection solidaire s’oppose depuis 1992 le
traité de Maastricht/Lisbonne, qui prétend enfermer la SÉCURITÉ
SOCIALE dans un budget, devenu enveloppe fermée en 2004, se
réduisant d’année en année, tandis que les patrons, sont chaque
année, un peu plus exonérés des cotisations qu’ils doivent (6).
De contre-réforme(s) en contre-réforme(s), on en arrive à une
situation où, au prétexte du « trou » et du respect des critères
de Maastricht, la SÉCURITÉ SOCIALE réduit sa prise en charge
à peau de chagrin, les assurances privées étant invitées à envahir
ce juteux marché qui, jusque-là, leur échappait.
Tels sont les diktats de l’Union européenne... au nom de la
« concurrence libre et non faussée » [une des clauses hypocrites
du système de ces barbares « libéralistes » : Le Capitalisme,
note de wen].
C’est l’individualisation substituée à la solidarité.
Au bout du compte… les riches se soigneront… et les pauvres ?
Sommes-nous très loin des sinistres « équipes de tri » qu’on veut
installer dans les hôpitaux américains ?
Alors oui, comme le dit l’appel du comité permanent pour un POI
(Parti Ouvrier Indépendant), ça ne peut plus durer !
La marche à la barbarie doit être stoppée.
L’unité, nécessaire pour sauver la SÉCURITÉ SOCIALE de 1945,
les retraites, les services publics et les droits ouvriers, met à l’ordre
du jour -que cela plaise ou non, et au risque de rompre le consensus-
la rupture avec l’UE (Union Européenne).
Barbarie ou civilisation : telle est l’alternative sur laquelle chacun
doit se prononcer.
Daniel Gluckstein, secrétaire national du PT -France-
(1) Déclaration de principes du PS.
(2) Site du PCF « Nos propositions : 4 initiatives fortes pour
réorienter la construction européenne ».
(3) Lire page 5 de « Informations Ouvrières ».
(4) Pour le lecteur horrifié qui douterait de la traduction, la
formulation en anglais est : « To prepare, hospitals should
designate a triage team with the task of deciding who will
and who won’t get lifesaving care. »
(5) Code de la SÉCURITÉ SOCIALE.
(6) Instaurées par le Premier ministre "socialiste" Michel
Rocard en 1991, les exonérations, qui n’ont cessé d’augmenter
sous tous les gouvernements de toutes couleurs politiques,
totalisent, aujourd’hui, plus de 200 milliards d’euros, bien plus
que les prétendus déficits.
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Pour nous 2008 c'est le combat pour dire NON : C’est ASSEZ !
RUPTURE AVEC L’UE !
Rupture avec cette instance qui est (à l’inverse de ce que disent
les tenants de la « Gauche », « Gauche Extrême » et « Gauche de
la Gauche, de la Gauche ») l’incarnation même, autant sur le fond
que sur la forme, du système CAPITALISTE à l'agonie (*).
Refus du CORPORATISME néo-fasciste !
Refus de toute régionalisation !
Honte à la LCR qui est uni avec le groupe fasciste, séparatiste
plein de haine contre la république, partisan du terrorisme et
antijacobin : EMGANN !
Indépendance réciproque des Syndicats-Partis-État !
Maintien de notre république laïque, une et indivisible, de sa
« souveraineté-indépendance » de notre peuple qui fut à maintes
reprises, dans le domaine de la CIVILISATION, un des phares
pour les autres peuples depuis 1789.
Exigence d’un référendum contre le « coup d'État » de Sarkozy
avec l’adoption imposée au peuple par l’adoption de la
Constitution de l’UE (Union Européenne) en violation de la volonté
du vote « NON » du peuple de 2005.
Pour nous c’est donc le combat pour construire un POI (Parti
Ouvrier Indépendant) sur le programme d’action de ce qui
précède.
Salutations socialistes, internationalistes, républicaines et
démocratiques :
wen.kroy@wanadoo.fr
PS : On peut s'abonner au journal du PT, pour 6 mois, au prix
de 30,50 euros, ou pour un an moyennant 61 euros, en écrivant à :
Parti des Travailleurs,
Service abonnements Informations Ouvrières,
87 rue du Faubourg-Saint-Denis,
75010 Paris.
(Libellez votre chèque à l'ordre de "Informations Ouvrières").
PS (bis) : La révolution est inévitable et, si « l'émancipation
des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes »
(cf. Marx), « la révolution sans un parti ouvrier révolutionnaire
indépendant des travailleurs est condamnée à être écrasée »
(Engels et Marx tirant le bilan de la « Commune de Paris » en
mai/juin de 1871).
Ce post-scriptum n'engage que les membres du Parti des
Travailleurs (ou autres citoyens) qui réfléchissent et aboutissent
à cette implacable évidence.
Le PT comporte, en effet, 4 courants et ses membres sont
librement organisés (ou non) dans un de ses 4 courants :
-Courant Anarcho-Syndicaliste,
-Courant communiste,
-Courant socialiste,
-Courant communiste internationaliste (trotskyste).
PS (ter) : Le problème ici posé n'est en rien « franco-français »,
il concerne tous les peuples du monde et l’avenir de toute la
civilisation humaine !
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(*) Une agonie de plus en plus profonde, mais qui ne peut
disparaître que si les exploités et opprimés le renversent, ce qui
est la base même du combat marxiste et de sa méthode, à
contrario de la conception (dangereuse) de celles "petits-bourgeois
anarchistes" de notre temps qui refusent l'organisation et les partis :
"L'UNEF est un bordel et les syndicats sont des putain" disait
Monsieur Daniel Cohn Bendit, il y a exactement 40 ans.
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Le site du Parti des Travailleurs (membre de l’EITP, Entente
Internationale des Travailleurs et des Peuples) :
http://www.parti-des-travailleurs.org/
Le site de l'EITP :
http://www.eit-ilc.org/fr/index.php
(*) Une agonie de plus en plus profonde, mais qui ne peut
disparaître que si les exploités et opprimés le renversent, ce qui
est la base même du combat marxiste et de sa méthode :
A contrario de la conception (dangereuse) des "petits bourgeois
anarchistes" de notre temps qui refusent l'organisation et les partis.